Rêve éveillé Si vous voulez m'aider, achetez mon livre :
"Sacré mont Blanc"
Chez
Marc Lemonnier
Cévenne vivante
Recherche sur le siteNouveau sur le site
Liens Ignorer la navigation
Accueil
Nouveau
Généralités
Vie
Gens
Coins
Balades
Récits
Art
La lavogne de terre rouge
Le château de Terre rouge avant 1934
Les ruines du château de Terre Rouge
L'ancienne piste à côté des ruines du château de Terre Rouge
Les (trop ?) belles pierres du bâtiment du Pesquié
Une famille en loisir dans les ruines du château de Terre rouge
A la sortie de Barre des Cévennes en direction de Sainte-Croix, une maison qui a la réputation d'avoir été montée avec des pierres issues du château de Terre-Rouge
Le château de Terre Rouge, sur la can de l'Hospitalet, peut-être bâti par l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem

Le château de Terre Rouge

Sur la Can de l'Hospitalet, entre le Col du Rey et le Col de Solpérière, sur la gauche de la route en allant vers Saint-Jean-du-Gard, vous remarquerez une lavogne creusée dans de la terre de couleur brique, de la terre rouge, ou terra rossa. L'endroit a reçu le nom de "Terre-rouge". Site emblématiques de la can, il a été occupé à toutes le époques, et pas de la petite manière !

A l'époque gallo-romaine

De nombreux vestiges attestent d'une installation humaine dès cette époque :

  • au bas d'un mamelon situé au sommet du valat de Pommaret, on trouve des poteries et des briques
  • à proximité immédiate de la lavogne ont été trouvés des débris de meule en trachyte et des scories de fer. En 1950, les cantonniers occupés à combler les « nids de poule » de la route non goudronnée y déversaient des brouettées de terre farcie de tessons gallo-romains provenant des bas-côtés !

Au moyen-âge

Mais c'est au moyen-âge que le lieu connaît sa grande époque.

Ici a existé un château médiéval dit  « Château de Terre Rouge », dont les ruines se dressaient encore en 1935 ainsi que l'attestent  par exemple les photographies publiées dans la Revue du Club Cévenol de 1934 (page 229).

En examinant les photographies, on peut observer que le bâtiment était constitué d'une tour carrée de 5 m environ de côté et de 10 m de hauteur, bâtie en moyen appareil, et d'une grande salle sous voûte. La façade mesurait environ 20 mètres de long, et présente les caractéristiques d'un château-fort à usage militaire. L'époque de sa construction pose encore question : Robert Poujol affirme que le château n'apparaît qu'au XVIème siècle, alors que d'autres sources le datent du XIIIème siècle.

Que faisait un tel château sur cette portion étroite et désolée de la can ?

Au carrefour d'anciens chemins

Le château de Terre Rouge était situé au carrefour de trois grands chemins historiques :

  • La draille primitive conduisant de la région de Nîmes à Florac (qui deviendra par la suite la corniche des Cévennes)
  • La draille de Margeride conduisant des plaines du Bas-Languedoc à la Margeride
  • Le chemin des croisades conduisant pélerins et croisés de la dômerie d'Aubrac à Saint-Gilles sur le petit Rhône

Ces trois chemins se rencontraient approximativement au Col des Faïsses, tout près de Terre Rouge. Il devait régner là une intense circulation ! Il est donc vraisemblable de penser que le château de Terre Rouge avait pour vocation, grâce à une garnison, d'assurer la sécurité sur ces différentes voies.

Templiers, chevaliers de Malte ?

D'après Bouret (dgl) le château de Terre Rouge aurait appartenu aux templiers. Plus récemment, plusieurs historiens ont revu cette hypothèse. En effet, à 3 km de Terre Rouge existe la ferme que l'on nomme actuellement l'Hospitalet, et que les documents anciens désignaient sous le nom de "Hôpital de la fage obscure". Il s'agissait d'un lieu d'accueil de pélerins et de voyageurs. Or, au Moyen-Âge, un tel hôpital ne pouvait être tenu que par un ordre hospitalier : soit celui des Templiers, soit celui de l'Ordre de l'Hôpital de Saint-Jean-de-Jérusalem, devenu plus tard l'Ordre des Chevaliers de Malte, et tenant la commanderie de Gap-Francès, sur le Mont-Lozère...

On peut donc imaginer que les chevalier, de quelqu'ordre qu'ils aient été, aient installé à l'Hospitalet leur établissement religieux et d'accueil, et à Terre Rouge leur habitation fortifiée.

Robert Poujol (cec 1978 n°2 p. 459) prétend au contraire que le château a été construit par les seigneurs de Barre pour surveiller la grande route reliant le Languedoc au Haut-Gévaudan, et sans doute aussi pour y prélever un péage.

La succession...

Par la suite, le domaine changea de mains plusieurs fois... En 1562, Louis Malzac, habitant Barre des Cévennes, était seigneur de Terre Rouge (adg, p.592) et semble jouer le rôle de régisseur du seigneur de Barre Charles de Taulignan, qui habite hors du Gévaudan (cec 1978 n°2, p. 459). Au début du XVIIème siècle, un autre Malzac, seigneur de Terre rouge, achetait la ferme de la Fajole, sur le causse Méjean (pdv), semblant prouver que le travail au service des seigneurs de Barre rapporte de l'argent.

En 1689, le prédicant Roman prêche dans une assemblée à Terre-Rouge. Il sera arrêté peu de temps après à Salgas.

Le déclin

Mais, aussi formidable que l'histoire du château de Terre-rouge, c'est la légende de sa mort. J'ai collecté ça et là pas moins 5 raisons évoquées pour expliquer sa disparition, dont plusieurs sont difficilement compatibles entre elles. Mais il n'est pas totalement impossible qu'elles soient toutes partiellement vraies, la destruction s'étant ainsi faite en plusieurs étapes, à plusieurs époques, pour plusieurs raisons différentes.

1703, première destruction : la guerre des camisards

Vers 1700, Jacques d'Arzilhan est propriétaire du château (il a épousé Claudie Malzac). Protestant, au moment de la guerre des camisards il est pourtant obligé de jouer double jeu. Il quitte le château pour se mettre à l'abri à Barre. Il faut croire que son attitude a été mal interprétée par les camisards, car en 1703 chef camisard Roland incendie le château sous prétexte que d'Arzilhan ne payait pas les gages d'un berger devenu camisard. D'après Robert Poujol (cec 1978 n°2, p. 460), le château serait abandonné depuis cette époque.

Le château de Terre Rouge est d'ailleurs cité le mardi 20 février 1703 pour une autre raison : là se seraient rassemblées deux armées protestantes pour attaquer la commune catholique de Fraissinet de Fourques le lendemain... une page sombre de l'histoire du pays ! Les deux troupes arrivaient l'une de Cassagnas sous la direction de Castanet, l'autre du Pompidou sous la direction de... Roland, encore lui. Ces deux événements ne font-ils qu'un ? Ont-ils eu lieu à la même occasion tout en n'ayant pas de rapport direct ? Y a-t-il eu mélange des dates ou des faits après coup ? Ca n'est pas très clair pour moi.

Une fois la famille d'Arzilhan partie, le château semble prendre une vocation essentiellement agricole. Selon cav (p. 21) il a servi pendant un temps de bâtiment agricole. En 1732, un certain Louis Cestin est Seigneur de Terre rouge, et on trouve trace d'une procédure en justice qu'il mène contre Pierre Atger du Rey pour des histoires de pacage de bêtes au Pesquié (cav p. 147). Camille Hugues signale aussi un procès mené contre les fermiers du Rey pour des histoire de "couchées", c'est à dire accueil des troupeaux transhumants (hoche, p.6). S'agit-il du même événement ? En tout cas, pas de doute, les deux domaines étaient en concurrence !

17...80 ?, deuxième destruction

Le château est détruit dans le cadre d'une opération concernant plusieurs seigneuries, visant à lutter contre les petits seigneurs qui oppressent leurs administrés. "Le château aurait été une première fois démoli par un ancien arrêt du parlement de Toulouse pour cause de vexations seigneuriales", dit le rédacteur de la "Description routière, géographique, historique et pittoresque de la France et de l'Italie" en 1816. (Dire les Cévennes, p. 98). Mais en quelle année ?

17...90 ?, troisième destruction

L'abbé Crouzet, historien du Gévaudan du XIXème siècle, aurait fait des recherches sur le sujet, et conclu ainsi : vers la fin du XVIIIème siècle, le seigneur de Gabriac, propriétaire du château, aurait organisé l'attaque d'un convoi d'argent public (trésor public collecté sur le Languedoc) passant près de son château de Terre Rouge. Une fois l'argent volé, il l'emmène dans son autre château de Saint Julien d'Arpaon. Mais, aux dires de l'abbé Crouzet, le château est assiégé (par qui exactement ?), puis détruit en même temps que celui de Terre Rouge. (mci, Barre des Cévennes).

1800 ? quatrième destruction

A partir de cette époque le château est donc partiellement en ruine. Il semble qu'il ait servi de repère à diverses factions de brigands qui profitaient de sa position isolée mais à proximité de la future route 107 pour détrousser les voyageurs imprudents, souvent au prix de leur vie. D'après l'instituteur de Barre de 1862, les propriétaires furent pris et jugés mais, n'ayant pas pu être convaincus de meurtres ils furent relâchés. Cependant, le château de Terre Rouge fut entièrement ruiné par autorité de justice (mci - Barre). Cette dernière affirmation me semble curieuse puisque le château tenait encore partiellement debout 50 ans plus tard.

Dans le légendaire local, peut-être issu des faits véridiques décrits ci-dessus, il y aurait eu, proche du château, voire même dedans, une "auberge rouge", ce genre de lieu de passage très mal famé dans lequel des brigands étaient à l'affût des gens qui s'en allaient vers les foires, les poches pleines d'argent sonnant et trébuchant... ou bien, s'ils n'en avaient pas, on les enlevait, et on faisait savoir à la famille la somme qu'il fallait verser pour les revoir. D'après le légendaire, un certain nombre de voyageurs auraient passé de vie à trépas dans l'auberge de Terre Rouge (pet, p. 178 et 179), et certains prétendent même que les seigneurs du château y auraient été pour quelque chose... mais les époques supposées de tout ça sont floues...

En 1862, le château est dans un piteux état : l'instituteur de Barre des Cévennes observe les ruines et constate que des pierres de taille ont été enlevées, probablement pour servir à la construction des habitations du domaine de Jean-Pierre de Noalhes, propriétaire de l'époque. Dans le même document, est fait référence au lieu-dit Saint Pierre de Noalhac, nom de l'actuel Pesquié. Est-ce un seul et même nom ?

1935 ? Cinquième (et fatale) destruction : l'administration !

Celle là est hélas certaine et définitive, et a mené à la disparition totale du château, et ne laissant au sol que quelques bourrelets herbeux.

Au lendemain de la première guerre mondiale, les pans de murs du château sont encore debout (première photo de cette page). Aussi incroyable que cela puisse paraître, en 1934, sur décision communale, les cantonniers commencent à récupérer les pierres pour remblayer la route. Joseph de Loye, ancien membre de l'école française de Rome qio séjournait à Barre des Cévennes durant l'été, intervient et réussit temporairement à limiter les dégâts.

Mais la tentation était trop forte, et la démolition reprit de plus belle jusqu'au rasement total de l'édifice (Camille Hugues, cec 1977, n°3, p. 361).

Voici le seul pan de mur encore visible (en 2005), probablement parce que, à moitié souterrain, il était plus long de le démonter que de chercher quelques pierres naturelles aux alentours.

Durant et après la seconde guerre mondiale...

Mais quand y'en a plus y'en a encore ! Selon l'une des personnes enquêtée par Pierre Laurence lors de son travail sur la tradition orale en Cévennes (pet), le château de Terre-rouge aurait été rasé pendant la guerre 1939-1945 en échange d'un quartier de lard... Pourquoi, par qui ? Comment raser un château qui n'existe plus ? Autant de questions qui tourmentent mon esprit enfiévré. Lucien Roume de barre des Cévennes raconte qu'au sortir de la guerre il est souvent allé prélever des pierres sur les ruines du château pour construire une grange située sur la gauche à quelques centaines de mètres du début de la route de Barre à Sainte Croix. Ils avaient acheté les pierres au propriétaire du château, également propriétaire à l'époque de la ferme du Pesquié. Ils arrivaient avec un camion, faisaient écrouler des pans de murs (il y en avait donc encore ?) et ramenaient tout ça à Barre.

Le pauvre château de Terre Rouge aurait donc connu au moins cinq destructions successives. S'il est possible que plusieurs d'entre elles se soient effectivement succédées pour mener le château vers des états de plus en plus malheureux, il me semble que cela fait au moins quelques-unes de trop. Qui pourra m'aider à démêler l'échevau du vrai et du faux ?

2008 : 6ème destruction

Hé oui, il est possible de mener encore plus avant le travail d'effacement. Les ruines de Terre Rouge disparaissent des cartes IGN au 1/25000 à partir de l'édition 2008, sans que pourtant j'aie remarqué que les bourrelets herbeux aient diminué de hauteur dans la prairie cette année là. La carte mentionne encore "Le château de Terre-Rouge", sans préciser qu'il s'agit de ruines, mais le petit rectangle pointillé qui traçait l'emplacement des murs n'est plus là. De bâtiment concret, solide et précisément localisable, le château de Terre Rouge devient donc peu à peu une zone large et floue, un concept, un lieu-dit théorique que bientôt personne ne saura plus situer...

Les histoires...

Terre Rouge reste très présent dans la mémoire des anciens, qui en parlent souvent dans les témoignages oraux collectés en vallée française. Là encore il y a à boire et à manger. A côté des faits avérés et connus, qui sont peu nombreux, beaucoup de récits et d'histoires circulent :

Un souterrain aurait relié Terre rouge au château de Barre des Cévennes, sur le Castelas. Il s'ouvrirait paraît-il au fonds d'une grotte. Une chèvre d'or y serait cachée. Certains anciens eux-même trouvent que Terre-Rouge - Barre des Cévennes, ça fait un peu long, comme distance. Mais bon, rêver ne fait de mal à personne.

Un trésor aurait été trouvé dans les ruines du château par un berger, ce qui lui aurait permis d'acheter un autre château, celui de Gabriac (pet, p. 162)

Plusieurs chercheurs ont imaginé que le château avait aussi joué un rôle important sur un autre type de "chemin", celui de l'information, en supposant qu'il s'insérait dans tout un réseau de tours à signaux qui se "voyaient" entre elles et permettaient de transmettre des nouvelles d'un lieu à l'autre. Un itinéraire réaliste a même été identifié entre la ville de Sommières (Gard) et Florac, dans lequel la tour de Terre Rouge aurait permis à la chaîne de transmission de franchir l'obstacle représenté par la Can de l'Hospitalet entre la vallée française (par le relais des rocs jumeaux de Castelvieil et des Fares, puis le castellas de Barre des Cévennes) et la vallée du Tarnon (ancien château de Saint Laurent de Trèves). Cette thèse semble aujourd'hui abandonnée, car même à l'époque de l'existence de la tour du château, il semble que Terre rouge n'était pas en vison directe avec Barre et Saint Laurent.

01/06/2005
28/09/2008
Le rocher des conques Le Rocher des fées du Barret
A lire dans cette rubrique
Baume de Giral.
Une jolie petite baume dans le versant nord de la can de Tardonnenche
Baume dolente.
Baume dolente, une grotte chargée d'histoire...
Carreau gallo-romain.
Reste de carreau gallo-romain
Cazelle à l'est de l'Hospitalet.
Cazelle à l'est de l'Hospitalet
Four à chaux de bel air.
Four à chaux de bel air
Four à chaux de Bryaigue.
Un cercle de pierre qui pourrait être un four à chaux, près de Bryaigue
Four à chaux de l'Hort de Dieu.
Four à chaux de l'Hort de Dieu
Four à chaux du cros del calsier 3.
Un four à chaux très dégradé, non loin de deux autres fours
Four à chaux du versant ouest du Causset de Barre.
Four à chaux du versant ouest du Causset de Barre.
Four à chaux n°2 du cros del calsier.
Four à chaux n°2 du cros del calsier
Four à chaux près du point 1028.
Un petit four à chaux installé dans une dépression de terrain, sur la can de l'Hospitalet
Grotte de Ferrière.
Grotte de Ferrière
Grotte des fées de Bassurels.
La baume des fées, ou grotte des fées, est située au pied de la falaise qui marque la limite sur de la can de l'Hospitalet, face à la vallée borgne et au Mont Aigoual, sous le Puech Vendut
L'aven des Corneilles.
Pourquoi aller à l'aven des Corneilles ? Pourquoi là plutôt qu'à l'aven Armand, son illustre voisin ?
L'enceinte protohistorique de la Rode à Drigas.
L'enceinte protohistorique de la Rode est la plus belle des enceintes protohistoriques du Causse Méjean.
L'éperon de Baumoleïro.
Au nord de la ferme de l'Hospitalet, la route qui a succédé à la draille de la Margeride isole à droite un petit éperon rocheux (cote 1021) dans lequel s'ouvre la grotte de Baumoleïro.
L'habitat préhistorique de l'aven des Corneilles.
L'habitat préhistorique de l'aven des Corneilles est situé à une quinzaine de mètres sous la surface du sol. Pour l'atteindre il faut descendre une rampe assez raide.]
La chapelle de la Fage Obscure.
La "Chapelle de la Fage Obscure" était un bâtiment faisant partie du complexe d'accueil de voyageurs qui a existé au moyen-âge sur le site de l'actuel hameau de l'Hospitalet.
La crête du Mazilhou.
La crête du Mazilhou se détache du Causset, à l'extrême sud de la can de l'Hospitalet, et plonge plein sud vers la vallée française.
La grotte de Baumoleïro.
Le valat de Baumoleïro est une petite vallée qui entaille le rebord de la can, à 1 km au nord de la ferme de l'Hospitalet. Elle tire son nom d'une petite grotte (en occitan, baoumo signifie grotte) également appelée grotte de l'Hospitalet, située au pied d'une barre rocheuse dominant le versant gauche du ravin.
La grotte des Farous.
Lorsqu'on observe la Terre depuis la Lune, par une nuit sans nuages, on aperçoit une immense masse continentale hérissée de caps et de péninsules. C'est le vaste ensemble afro-asiato-européen.
La grotte du castelas ouest de Barre.
La grotte du castelas ouest de Barre
La peyro de la pendulho.
La peyro de la pendulho est une pierre très anciennement retouchée par l'homme, sur la can de Ferrière.
Le cap barré du Causset.
La pointe sud du lieu-dit "Le Causset" est extrêmement effilée. Deux falaises d'une dizaine de mètres de haut enserrent une bande de terrain qui va en se rétrécissant.
Le Castelas de Saint Laurent de Trèves.
Le castelas de Saint Laurent est ce vaste éperon rocheux, plat sur son sommet, au sud et à l'est duquel sont disposées une partie des maisons du village actuel.
Le château de Terre Rouge.
Le château de Terre Rouge se dressait à proximité de la route de la corniche des Cévennes, sur la can de l'Hospitalet.
Le dolmen de Puech Vendut.
Puech Vendut accueille la seule tombe mégalithique connue sur la can.
Le four à chaux de la Coste.
Voici l'un des rares fours à chaux situés sur le schiste, aux alentours de la can.
Le four à chaux des Crottes.
Le four à chaux des Crottes
Le four à chaux du Causset de Barre.
A 200 mètres à l'ouest des Balmes, au nord du petit plateau appellé le Causset de Barre, se trouve un curieux reste de construction de forme circulaire, à demi enfouie dans une sorte de terre-plein.
Le four à chaux du plo del calcio.
Le four à chaux du plo del calcio
Le four à chaux du Plo du Toupi.
Un four à chaux assez dégradé, sur un replat au dessus du plo du Toupi
Le four à chaux et le bloc.
Un curieux site, comme un four à chaux avec un énorme bloc dedans
Le four à chaux n°1 du cros del calsier.
Le four à chaux n°1 du cros del calcier
Le grand porche de Camplong.
Le grand porche de Camplong
Le menhir de Grizac.
Sur le magnifique plateau calcaire de Grizac se dresse un menhir aux propriétés étonnantes…
Le menhir des Crottes.
Le menhir des Crottes
Le rocher des conques.
Le rocher des Conques est un ensemble de pierres gravées situé sur la can de Ferrière.
Le Rocher des fées du Barret.
Le "Rocher des fées", situé au Barret sur la commune de Barre de Cévennes, est un site autour duquel tournent beaucoup d'histoires et de légendes.
Les cupules de Grattegals.
Au dessus de grattegals, sur un rocher surplombant la rivière, la plus grosse cupule des environs
Les rochers gravés du Causset de Barre.
Sur la butte témoin calcaire et gréseuse dominant le lieu-dit La cure, au nord de Barre des Cévennes, sur le Causset de Barre, se trouve un ensemble d'aménagements pouvant dater de l'âge du fer
Les traces de dinosaures du Trescol.
[Pas de résumé]
Menhir de la colline 1050.
Petit menhir penché sur la colline 1050 au dessus de la plaine des Crottes
Menhir du col de Tartabisac.
Un petit menhir bien visible au col de Tartabisac
Menhir poli de la lavogne des crottes.
Menhir poli de la lavogne des crottes
Mont vieux.
Un site qui regroupe des roches gravées, des traces de bâtiments sans doute très anciens...
Scories.
Scories au bas des pentes est du serre de Montgros
Scories.
Scories au bas des pentes nord-est du serre de Montgros
Scories.
Scories au bas des pentes nord-est du serre de Montgros
Scories.
Scories au bas des pentes nord-est du serre de Montgros
Scories.
Scories au bas des pentes nord-est du serre de Montgros
Scories dans le vallon de la Borie.
Scories dans le vallon de La Borie, près de la piste
Scories dans le vallon de solpérière.
Scories dans le vallon de solpérière.
Scories sur la bordure de la can au pied du Serre de Montgros.
Ensemble de petites scories sur la bordure de la can, au nord-est du serre de Montgros
Traces de dinosaure du ravin de fontanille.
Traces de dinosaure du ravin de fontanille, dans le lit de la rivière.
Traces de dinosaure du ravin de Saint Laurent.
Sur un rocher près du sentier qui monte de Saint Laurent à la can, on peut voir 4 traces de dinosaures peu marquées.
Tumuli sur la can de Saint Laurent.
Deux tumulus côte à côte sur la can de Saint Laurent.
Tumulus 1 du col de vache.
Le tumulus du col de vache a été fouillé, et a révélé les restes d'un guerrier.
Tumulus 4 de la can noire centrale.
Ce tumulus est situé à quelques mètres au nord de la piste qui mène de Terre Rouge à Barre
Tumulus 4 de la can noire centrale.
Un des tumuli de la Can Noire centrale.
Liens Ignorer la navigation
A propos du site "Rêve éveillé"
Si ce site vous a été utile
Toutes les pages